terça-feira, outubro 20, 2026

Europa está inquieta, sin liderazgo y algo confusa.

Europa está inquieta, sin liderazgo y algo confusa. Y hay muchas razones para ello. La percepción de una Europa inquieta, sin liderazgo y confusa refleja el actual momento de transición geopolítica y económica que atraviesa el continente. Varios analistas señalan que la Unión Europea se enfrenta a una crisis de liderazgo interno en un momento en que los desafíos externos exigen respuestas rápidas y firmes. Años y años de recortes y desinversión en sanidad, educación, vivienda y servicios públicos están llevando a millones de personas al límite, y su paciencia se ha agotado. La gente trabaja, paga impuestos, cumple con sus obligaciones y, a fin de mes, cada vez les queda menos dinero para vivir. Ser propietario de una vivienda se ha convertido en un privilegio, enfermar puede suponer un problema económico y llegar a fin de mes es, para muchos, una lucha diaria. Durante décadas se nos dijo que no había alternativa, que era necesario recortar el gasto público, privatizar y dejar que el mercado funcionara. Pues bien, el mercado funcionó. Simplemente no funcionó para todos. En Portugal, solo funcionó para un 10%, que se enriqueció a costa del 60% (habrá un 20% pobre y sin nada, y un 10% que se cree rico, ¡pero que es despreciado por la gente!). Y ahora, cuando la gente empieza a perder la paciencia y sale a las calles, los gobiernos se preocupan mucho por el orden público. Al parecer, una sociedad al borde del colapso no es motivo de preocupación. Lo preocupante es cuando la gente deja de aceptar todo en silencio. La debilidad interna de los líderes nacionales y sus respectivos gobiernos lleva a Europa a debatir exhaustivamente la burocracia normativa mientras sus competidores globales avanzan en el ámbito económico y geoestratégico. La falta de un liderazgo fuerte y la fragmentación política afectan directa y profundamente las decisiones económicas y de seguridad interna del continente, generando parálisis institucional y reacciones lentas ante amenazas urgentes. El impacto práctico de este "caos" europeo se refleja en dos áreas principales: 1. En la economía: Bloqueos presupuestarios y pérdida de competitividad a) Bloqueo presupuestario de la UE: El debilitamiento del eje franco-alemán ha paralizado las principales decisiones financieras. Alemania lidera una revuelta de países "frugales" (junto con los Países Bajos, Suecia, Dinamarca, Austria y Finlandia) que exigen recortes drásticos al presupuesto a largo plazo de dos billones de euros propuesto por la Comisión Europea, mientras que Francia se enfrenta a una grave crisis fiscal (con un déficit que alcanza el 5,4% del PIB y tipos de interés de la deuda disparados). Sin un acuerdo entre París y Berlín, los fondos europeos destinados a la innovación están congelados. b) Fragmentación del mercado único: El informe de la Unión Europea sobre competitividad y las propuestas para la reindustrialización del continente se topan con la resistencia egoísta de cada Estado miembro. En lugar de actuar como un bloque como Estados Unidos o China, Europa suele funcionar como 27 mercados separados. a) Falta de una verdadera Unión de Mercados de Capitales, lo que provoca que las startups tecnológicas europeas huyan a EE. UU. por la falta de financiación escalable. c) Guerra comercial sin una estrategia común: Si bien Francia y Alemania intentan proponer mecanismos rápidos de seguridad económica para responder a las amenazas comerciales de China y EE. UU., ambos países mantienen un conflicto directo sobre normas aduaneras proteccionistas (como los desacuerdos sobre las directrices de «Hecho en Europa»). 2. En materia de seguridad y defensa interna: Vulnerabilidad híbrida y reacciones tardías a) Incapacidad para centralizar la defensa: Ante la imprevisibilidad transatlántica y la agresividad rusa en sus fronteras orientales, la Comisión Europea ha intentado impulsar la creación de una Unión Europea de Defensa y un nuevo foro de seguridad. Sin embargo, dado que la UE no cuenta con un ejército permanente y depende de la unanimidad política, el rearme europeo se lleva a cabo de forma desorganizada, con cada país invirtiendo por su cuenta y «comprando» a EE. UU. (especialmente en defensa marítima y aérea) en lugar de crear una industria militar integrada. b) Amenazas híbridas y sabotaje: La seguridad interna de Europa está bajo constante escrutinio mediante métodos coercitivos que evitan la guerra convencional. La falta de un liderazgo unificado dificulta la respuesta del continente ante ciberataques masivos, interferencias satelitales, desinformación coordinada y sabotaje de infraestructuras críticas (como cables submarinos; véase el caso de la destrucción por parte de ucranianos del cable que suministraba gas a Alemania) y centros logísticos. c) Falta de control y divisiones en la gestión migratoria: Las fronteras exteriores siguen siendo un foco de inestabilidad política. Sin un liderazgo sólido que imponga una estrategia migratoria común y una mayor proximidad económica con África, los países del Sur Global se enfrentan a crisis aisladas de gestión migratoria local, mientras que los gobiernos populistas del Este utilizan este tema para vetar decisiones conjuntas en Bruselas.

L'Europe est agitée, sans leader et quelque peu désorientée !

L'Europe est agitée, sans leader et quelque peu désorientée ! Et les raisons ne manquent pas. Cette perception d'une Europe agitée, sans leader et désorientée reflète la période de transition géopolitique et économique que traverse actuellement le continent. Plusieurs analystes soulignent que l'Union européenne est confrontée à une crise de leadership interne, à un moment où les défis extérieurs exigent des réponses rapides et fermes. Des années de coupes budgétaires et de désinvestissement dans la santé, l'éducation, le logement et les services publics poussent des millions de personnes à bout, et leur patience est à bout. Les gens travaillent, paient leurs impôts, remplissent leurs obligations, et à la fin du mois, il leur reste de moins en moins d'argent pour vivre. Être propriétaire est devenu un privilège, tomber malade peut engendrer des difficultés financières, et joindre les deux bouts est, pour beaucoup, un combat quotidien. Pendant des décennies, on nous a répété qu'il n'y avait pas d'alternative, qu'il fallait réduire les dépenses publiques, privatiser et laisser faire le marché. Or, le marché a fonctionné. Simplement, pas pour tout le monde. Au Portugal, cela n'a profité qu'à environ 10 %, qui se sont enrichis au détriment de 60 % (environ 20 % sont pauvres et démunis, et environ 10 % se croient riches, mais sont méprisés !). Et maintenant, alors que la population commence à s'impatienter et descend dans la rue, les gouvernements se préoccupent beaucoup du maintien de l'ordre. Apparemment, une société au bord de l'implosion n'est pas source d'inquiétude. Ce qui est préoccupant, c'est que les gens cessent d'accepter la situation en silence. La faiblesse des dirigeants nationaux et de leurs instances dirigeantes respectives conduit l'Europe à débattre interminablement de la bureaucratie, tandis que ses concurrents internationaux progressent sur les plans économique et géostratégique. L'absence de leadership fort et la fragmentation politique affectent directement et profondément les décisions économiques et de sécurité intérieure du continent, engendrant une paralysie institutionnelle et des réactions trop lentes face aux menaces urgentes. L'impact concret de ce « chaos » européen se manifeste dans deux domaines majeurs : 1. Économie : Impasses budgétaires et perte de compétitivité a) Blocage budgétaire de l'UE : L'affaiblissement de l'axe franco-allemand paralyse les grandes décisions financières. L'Allemagne mène une fronde des pays dits « frugaux » (avec les Pays-Bas, la Suède, le Danemark, l'Autriche et la Finlande) qui exigent des coupes drastiques dans le budget à long terme de 2 000 milliards d'euros proposé par la Commission européenne, tandis que la France est confrontée à une grave crise budgétaire (avec un déficit atteignant 5,4 % du PIB et une flambée des taux d'intérêt de sa dette). Faute d'accord entre Paris et Berlin, les fonds européens destinés à l'innovation sont gelés. b) Fragmentation du marché unique : Le rapport de l'Union européenne sur la compétitivité et les propositions de réindustrialisation du continent se heurtent à l'opposition de chaque État membre. Au lieu d'agir comme un bloc à l'instar des États-Unis ou de la Chine, l'Europe fonctionne souvent comme 27 marchés distincts. a) Absence d'une véritable union des marchés de capitaux, ce qui pousse les jeunes entreprises technologiques européennes à s'installer aux États-Unis faute de financements adaptés à leur croissance. c) Guerre commerciale sans stratégie commune : Bien que la France et l'Allemagne tentent de proposer des mécanismes de sécurité économique rapides pour répondre aux menaces commerciales de la Chine et des États-Unis, elles restent en conflit direct sur la question des règles douanières protectionnistes (notamment les désaccords concernant les critères du « Made in Europe »). 2. Sécurité intérieure et défense : Vulnérabilité hybride et réactions tardives a) Incapacité à centraliser la défense : Face à l'imprévisibilité transatlantique et à l'agressivité russe à ses frontières orientales, la Commission européenne s'efforce de promouvoir la création d'une Union européenne de la défense et d'un nouveau forum de sécurité. Cependant, l'UE ne disposant pas d'armée permanente et dépendant de l'unanimité politique, le réarmement européen est mené de manière désorganisée, chaque pays investissant de son côté et achetant auprès des États-Unis (en particulier dans les domaines de la défense maritime et aérienne) au lieu de créer une industrie militaire intégrée. b) Menaces hybrides et sabotage : La sécurité intérieure de l’Europe est constamment mise à l’épreuve par des méthodes coercitives qui évitent le recours à la guerre conventionnelle. L’absence de leadership unifié rend le continent lent à réagir face aux cyberattaques massives, aux interférences satellitaires, à la désinformation coordonnée et au sabotage d’infrastructures critiques (telles que les câbles sous-marins – voir le cas de la destruction par les Ukrainiens du câble approvisionnant l’Allemagne en gaz – et les plateformes logistiques). c) Manque de contrôle et divisions dans la gestion des migrations : Les frontières extérieures demeurent un foyer d’instabilité politique. Faute d’un leadership fort capable d’imposer une stratégie migratoire commune et de proximité économique avec l’Afrique, les pays du Sud sont confrontés à des crises migratoires locales isolées, tandis que les gouvernements populistes de l’Est instrumentalisent cette question pour bloquer les décisions communes prises à Bruxelles.

Europe is restless, leaderless, and somewhat "confused"!

Europe is restless, leaderless, and somewhat "confused"! And there are plenty of reasons for this. The perception of a restless, leaderless, and "confused" Europe reflects the current moment of geopolitical and economic transition that the continent is going through. Several analysts point out that the European Union is facing an internal leadership crisis at a time when external challenges demand quick and firm responses. Years and years of cuts and disinvestment in health, education, housing, and public services are pushing millions of people to the limit, and they have run out of patience. People work, pay taxes, fulfill obligations, and at the end of the month, there is less and less money to live on. Owning a home has become a privilege, getting sick can be a financial problem, and making ends meet is, for many, a daily struggle. For decades we were told that there was no alternative, that it was necessary to cut public spending, privatize, and let the market work. Well, the market worked. It just didn't work for everyone. In Portugal, it only worked for about 10%, who got rich at the expense of 60% (there will be about 20% who are poor and have nothing and about 10% who think they are rich but these people despise them!!!) And now, when people start to lose patience and take to the streets, governments are very concerned about public order. Apparently, a society bursting at the seams is not a cause for concern. What is worrying is when people stop accepting everything in silence. The internal weakness of national leaders and their respective leaderships causes Europe to exhaustively discuss the bureaucracy of rules while its global competitors advance in the economic and geostrategic field. The lack of strong leadership and political fragmentation directly and profoundly affect the economic and internal security decisions of the continent, generating institutional paralysis and slow reactions to urgent threats. The practical impact of this European "mess" is reflected in two major areas: 1. In the Economy: Budgetary Impasses and Loss of Competitiveness a) EU Budget Deadlock: The weakening of the Franco-German axis has paralyzed major financial decisions. Germany leads a revolt of "frugal" countries (along with the Netherlands, Sweden, Denmark, Austria, and Finland) demanding severe cuts to the European Commission's proposed two trillion euro long-term budget, while France faces a serious fiscal crisis (with its deficit reaching 5.4% of GDP and debt interest rates soaring). Without an agreement between Paris and Berlin, European funds earmarked for innovation are frozen. b) Fragmentation of the Single Market: The European Union's report on competitiveness and proposals to reindustrialize the continent face selfish resistance from each member state. Instead of acting as a bloc like the US or China, Europe often operates as 27 separate markets. a) Lack of a true Capital Markets Union, which causes European tech startups to flee to the US due to a lack of scalable funding. c) Trade War Without a Common Strategy: Although France and Germany are trying to propose rapid economic security mechanisms to respond to trade threats from China and the US, the countries remain in direct conflict over protective customs rules (such as disagreements over "Made in Europe" guidelines). 2. In Internal Security and Defense: Hybrid Vulnerability and Delayed Reactions a) Inability to Centralize Defense: Faced with transatlantic unpredictability and Russian aggressiveness on its eastern borders, the European Commission has been trying to force the creation of a European Defense Union and a new security forum. However, since the EU does not have a standing army and depends on political unanimity, European rearmament is carried out in a disorganized manner, with each country investing on its own and "buying" from the USA (especially in maritime and air defense) instead of creating an integrated military industry. b) Hybrid Threats and Sabotage: Europe's internal security is under constant scrutiny through coercive methods that avoid conventional warfare. The lack of unified leadership makes the continent slow to respond to massive cyberattacks, satellite interference, coordinated disinformation, and sabotage of critical infrastructure (such as submarine cables, see the case of the destruction by Ukrainians of the cable that supplied gas to Germany, and logistics hubs). c) Lack of Control and Divisions in Migration Management: External borders remain a focus of political instability. Without strong leadership to impose a common immigration strategy and economic proximity to Africa, countries in the Global South face isolated local migration management crises, while governments Populists in the East are using the issue to veto joint decisions in Brussels.

A Europa está inquieta, sem liderança e algo “atrapalhada”!

A Europa está inquieta, sem liderança e algo “atrapalhada”! E motivos não faltam. A perceção de uma Europa inquieta, sem liderança clara e "atrapalhada" reflete o atual momento de transição geopolítica e económica que o continente atravessa. Vários analistas apontam que a União Europeia enfrenta uma crise de liderança interna num momento em que os desafios externos exigem respostas rápidas e firmes. Anos e anos de cortes e desinvestimento nos serviços de saúde, na educação, na habitação e nos serviços públicos estão a levar milhões de pessoas ao limite e não tem mais paciência. Trabalha-se, pagam-se impostos, cumprem-se obrigações e, no fim do mês, há cada vez menos dinheiro para viver. Ter uma casa tornou-se um privilégio, adoecer pode ser um problema financeiro e chegar ao fim do mês é, para muitos, uma luta diária. Durante décadas disseram-nos que não havia alternativa, que era preciso cortar na despesa pública, privatizar e deixar o mercado funcionar. Pois bem, o mercado funcionou. Só não funcionou para todos. Apenas em Portugal funcionou para cerca de 10%, que enriqueceram à custa de 60% (haverá cerca de 20% que são pobres e não tem nada e cerca de 10% que julgam que são ricos mas estes desprezam-nos!!!) E agora, quando as pessoas começam a perder a paciência e saem à rua, os governos mostram-se muito preocupados com a ordem pública. Pelos vistos, uma sociedade a rebentar pelas costuras não é motivo de preocupação. Preocupante é quando as pessoas deixam de aceitar tudo em silêncio. A fraqueza interna dos líderes nacionais e respectivas lideranças faz com que a Europa discuta exaustivamente a burocracia das regras enquanto os seus concorrentes globais avançam no terreno económico e geoestratégico. A falta de uma liderança forte e a fragmentação política afetam diretamente e de forma profunda as decisões económicas e de segurança interna do continente, gerando paralisia institucional e reações lentas perante ameaças urgentes. O impacto prático desta "atrapalhação" europeia reflete-se em duas grandes áreas: 1. Na Economia: Impasses Orçamentais e Perda de Competitividade a) Bloqueio no Orçamento da UE: A perda de força do eixo franco-alemão paralisou as grandes decisões financeiras. A Alemanha lidera uma revolta de países "frugais" (juntamente com os Países Baixos, Suécia, Dinamarca, Áustria e Finlândia) exigindo cortes severos na proposta de dois biliões de euros para o orçamento de longo prazo da Comissão Europeia, enquanto a França enfrenta uma grave crise fiscal (com o seu défice a atingir 5,4% do PIB e os juros da dívida a disparar). Sem entendimento entre Paris e Berlim, os fundos europeus destinados à inovação ficam congelados. b) Fragmentação do Mercado Único: O relatório da União Europeia sobre competitividade e as propostas para reindustrializar o continente enfrentam resistências egoístas de cada Estado-membro. Em vez de agir em bloco como os EUA ou a China, a Europa opera muitas vezes como 27 mercados separados. Falta uma verdadeira União de Mercados de Capitais, o que faz com que as startups tecnológicas europeias fujam para os EUA por falta de financiamento de escala. c) Guerra Comercial Sem Estratégia Comum: Embora a França e a Alemanha tentem propor mecanismos rápidos de segurança económica para responder a ameaças comerciais da China e dos EUA, os países continuam em choque direto sobre as regras alfandegárias de proteção (como as divergências sobre as diretrizes "Made in Europe"). 2. Na Segurança Interna e Defesa: Vulnerabilidade Híbrida e Reações Tardias a) Incapacidade de Centralizar a Defesa: Perante a imprevisibilidade transatlântica e a agressividade da Rússia nas fronteiras orientais, a Comissão Europeia tem tentado forçar a criação de uma União Europeia da Defesa e de um novo fórum de segurança. Contudo, como a UE não tem um exército permanente e depende da unanimidade política, o rearmamento europeu faz-se de forma descoordenada, com cada país a investir por si e a “comprar aos USA (sobretudo na defesa marítima e aérea) em vez de criar uma indústria militar integrada. b) Ameaças Híbridas e Sabotagem: A segurança interna da Europa está sob constante teste através de métodos de coação que evitam a guerra convencional. A falta de uma liderança unificada torna o continente lento a responder a ciberataques massivos, interferências de satélites, desinformação coordenada e sabotagem de infraestruturas críticas (como cabos submarinos , veja-se o caso da destruição pelos ucranianos do cabo que fornecia gaz à Alemanha, e nós logísticos). c) Descontrolo e Divisões na Gestão Migratória: As fronteiras externas continuam a ser um foco de instabilidade política. Sem uma liderança forte que imponha uma estratégia de imigração comum e de vizinhança económica com África, os países do Sul enfrentam crises locais de gestão migratória de forma isolada, enquanto os governos populistas do Leste utilizam o tema para vetar decisões conjuntas em Bruxelas.

domingo, outubro 18, 2026

As Albert Einstein said: “Time is an illusion. The only reason time exists is so that everything doesn't happen all at once,”

As Albert Einstein said: “Time is an illusion. The only reason time exists is so that everything doesn't happen all at once,” so let's put an end once and for all to the myth that it was ALWAYS the Socialist Party (PS) that was responsible for the IMF interventions in Portugal. This is simply false and a lie, and it's incomprehensible how the PS itself, perhaps buried in the absolute shame of always being linked to the problem, doesn't bother to demystify this supposed “narrative” like a children's story. But now let's get to the real facts and not the “false narratives” that always try to hide the millions that some have taken at the expense of the general public. (Pareto's Principle states, in a general way, that in every country 80% of citizens are exploited in favor of 20%. The concept is a tribute to the Italian economist Vilfredo Pareto, who noted the 80/20 connection in various things in 1892.) But let's get to the facts. When the first bailout happened, in 1977, the Portuguese government was effectively led by a socialist, Mário Soares. But the PSDB was also in that government. Carlos Mota Pinto was there. Even the oracle of moralists, Henrique Medina Carreira, was there. He was Minister of Finance. Didn't he also have responsibilities? Furthermore, Portugal was still recovering from 40 years of dictatorship, and the turbulent and unstable transition was still being felt. In addition to the oil crisis that violently hit Europe in the 70s. I have no interest in defending Mário Soares, I recognize that he was one of the last great politicians Portugal had and that he prevented a civil war. But I despise this kind of cheap propaganda from some old right wing, old from the times of the National Union, which is why it omits the fact that Salazar resorted to the IMF (Decree-Law 43,338, of November 21, 1960, signed by Américo Thomaz and, immediately afterwards, by the President of the Council of Ministers, António de Oliveira Salazar). Mário Soares was the Prime Minister (since July 1976) at a time when Portugal still had to deal with the consequences of decolonization and the authority of a Council of the Revolution (which was the one that actually ruled Portugal). In 1976, the deficit had been 13 percent. Goods such as bread, sugar, and rice were rationed, gasoline was scarce, and the escudo devalued by 20 percent between 1977 and 1979. The IMF (International Monetary Fund) can still be credited with the political consequence of having forced the parliamentary support agreement between the PS and the CDS, which would be reflected in the formation of the second constitutional government. The second intervention, in 1983, occurred during the period of the so-called central bloc, an alliance government between the PS and PSD, led by Mário Soares. It was almost a national emergency government, created because it was considered the best way to combat the country's serious economic situation. This second bailout further ridicules the idiots who are quick to try to blame the PS exclusively. Especially the far-right neoliberal orange idiots, almost all of whom are now in "CHEGA," but some have returned to power in the PSD. The second bailout took place in 1983, with a central bloc government that included the PS and PSD. Was Mário Soares prime minister? Yes, sir. But that doesn't erase from history the fact that the PSD was part of this government, a government that was preceded by an entirely right-wing government, which almost destroyed Portugal, with PPD/PSD, CDS and PPM, and which ended with the resignation of Prime Minister Pinto Balsemão. Doesn't that government also have responsibilities in this intervention? In short, the propagandists of the national right, particularly those affiliated with the PSD and CDS, have no shame whatsoever. Note that the following year, the Central Bloc Government fell and the PSD governed in a minority, with the PS reduced to 21 percent and the newly formed PRD reaching 18 percent. This was followed by Cavaco Silva's first absolute majority and the beginning of a period of growth that was sustained by IMF and European funds. Today we are still suffering from this misrule of Cavaco Silva. According to Miguel Cadilhe, it was during Cavaco Silva's government that the Portuguese Public Administration became the third most expensive in Europe. Between 1985 and 1994, during the Cavaco Silva era, the wage bill in the Public Service grew by 90%. The third IMF intervention is the one we can link to the Socialist Party (PS), if we exclude variables with a direct impact on the problem, such as the international crisis, which experts say was the biggest since 1929, or the legacy of decades of spending, incompetence, mismanagement, and corruption bearing the hallmarks of the PS and PSD, occasionally carried by Caldas's taxi (CDS). After all, there were 6 years of José Sócrates (considered today by many citizens as one of the best prime ministers), and still the bankers laughing, led by that sinister figure of Engineer Angelo Correia (we suffered the effects of CIRVER in Chamusca, who "presided over" another sinister figure, Passos Coelho). (everyone knows that between the ages of 25 and 37 he was in detoxification) But it's good to remember that Passos Coelho helped precipitate what some today see as inevitable, but which we will never know if it would have been or not. Even Durão Barroso and Angela Merkel applauded PEC IV, and the chancellor herself did not hold back in criticizing the irresponsible opposition of Passos Coelho/Portas for hindering the hypothetical solution. We know today that, as usual, power prevailed, and either there were elections in the country or in São Caetano (we all remember Marco Antonio Costa and his statement to Passos Coelho, who chose the party and power, betraying the Portuguese citizens). We also know the commitment of the Passos Coelho and Antonio Borges government (now deceased, but who was the true "godfather") to go beyond the Troika and the results of their choices: a continuous increase in the gap between rich and poor, mass emigration, widespread precariousness, a brutal increase in the tax burden, degradation of working conditions, deterioration of the National Health Service, disinvestment in education in parallel with increased transfers to private education, where numerous PSD and CDS and also PS government officials have interests, and an agenda for the next four years with one priority: dismantling the Welfare State. If they want to exterminate what remains of social democracy, fine, it's a party decision, and the members who don't agree can fend for themselves. The IMF in this country without the finger of the right wing. From the spectrum. Who benefited from these abuses? Some bankers, who are still in the news today, including Ricardo Salgado and a certain Sobrinho, who embezzled millions.

Como disse Albert Einstein: “O tempo é uma ilusão. A única razão para o tempo existir é para que tudo não aconteça de uma vez"

Como disse Albert Einstein: “O tempo é uma ilusão. A única razão para o tempo existir é para que tudo não aconteça de uma vez”, por isso acabemos de uma vez por todas com o mito de ter sido SEMPRE o PS (socialistas) os responsáveis pelas intervenções do FMI em Portugal. Isso é pura e simplesmente falso e uma mentira, e não se percebe como o próprio PS, talvez enterrado na vergonha absoluta de estar sempre ligado ao problema, não se preocupa em desmistificar esta pretensa “narrativa” como um conto para crianças. Mas, agora vamos aos factos reais e não “narrativas falsas” que procuram sempre esconder os milhões que alguns sacaram á custa dos “fananços” à generalidade dos cidadãos portugueses. (O Princípio de Pareto afirma, de uma maneira genérica, que em cada país 80% dos cidadãos são expoliados a favor 20% . O conceito é uma homenagem ao economista italiano Vilfredo Pareto, que notou a conexão 80/20 em diversas coisas em 1892.) Mas vamos aos factos. Quando acontece o primeiro resgate, em 1977, o governo português é efectivamente liderado por um socialista, Mário Soares. Mas o PSD também está neste governo. Carlos Mota Pinto estava lá. Até o oráculo dos moralistas, Henrique Medina Carreira lá estava. Era ministro das Finanças. Não teve também ele responsabilidades? Para além do mais, Portugal ainda recuperava de 40 anos de ditadura e a transição, conturbada e instável ainda se fazia sentir. Para além da crise petrolífera que atingiu a Europa com violência na década de 70. Não tenho qualquer interesse em fazer a defesa de Mário Soares, reconheço que foi um dos últimos grandes políticos que Portugal teve e que evitou uma guerra civil. Mas desprezo este tipo de propaganda barata de alguma direita velha , velha dos tempos da União Nacional, por isso omite que Salazar recorreu ao FMI ( Decreto-Lei 43.338, de 21 de Novembro de 1960, assinado por Américo Thomaz e, logo de seguida, pelo presidente do Conselho de Ministros, António de Oliveira Salazar). Mário Soares era o primeiro ministro (desde julho 1976) numa altura em que Portugal tinha ainda de lidar com as consequências da descolonização e com a autoridade de um Conselho da Revolução (era quem de facto mandava em Portugal). Em 1976, o défice tinha sido de 13 por cento. Bens como o pão, o açúcar e o arroz eram racionados, faltava a gasolina, o escudo desvalorizou 20 por cento entre 1977 e 1979. O FMI (Fundo Monetário Internacional) ainda pode atribui-se a consequência política de ter forçado o acordo de incidência parlamentar entre o PS e o CDS, que se reflectiria na formação do segundo Governo constitucional. A segunda intervenção, em 1983, dá-se durante o período do chamado bloco central, um Governo de aliança entre PS e PSD, liderado por Mário Soares. Foi quase um Governo de emergência nacional, criado por se considerar que seria a melhor forma de combater a grave situação económica do País . Este segundo resgate ridiculariza ainda mais os idiotas que enchem a boca para tentar responsabilizar o PS em regime de exclusividade. Principalmente os idiotas laranjas neoliberais de extrema direita, hoje quase todos nos “CHEGA”, mas alguns voltaram ao poder no PSD. O segundo resgate acontece em 1983, com um governo de bloco central que integrava PS e PSD. Mário Soares era primeiro-ministro? Era sim senhor. Mas isso não apaga da história que o PSD integrava este governo, governo esse que foi precedido por um governo integralmente de direita, que quase destruiu Portugal, com PPD/PSD, CDS e PPM e que terminou com a demissão do primeiro-ministro Pinto Balsemão. Não terá também este governo responsabilidades nesta intervenção? Enfim, os propagandistas da direita nacional, em particular os afectos ao PSD e ao CDS não têm um pingo de vergonha na cara. Anote-se que no ano seguinte, cai o Governo do Bloco Central e o PSD governará em minoria, com o PS reduzido a 21 por cento e o recém-nascido PRD a chegar aos 18 por cento. Segue-se a primeira maioria absoluta de Cavaco Silva e o início de um período de crescimento que foi sustentado pelos fundos do FMI e Europeus. Hoje ainda estamos a sofrer desse desgoverno de Cavaco Silva. Segundo Miguel Cadilhe, foi durante o governo de Cavaco Silva que a Administração Pública portuguesa se transformou na terceira mais cara da Europa. Entre 1985 e 1994, o período cavaquista, a massa salarial na Função Pública cresceu 90%. A terceira intervenção do FMI é aquela que podemos colar ao PS, isto se excluirmos as variáveis com impacto directo no problema como a crise internacional, dizem os especialistas que a maior desde 1929, ou a herança de décadas de despesismo, incompetência, má gestão e corrupção com as chancelas de PS e PSD, ocasionalmente transportadas pelo táxi do Caldas (CDS). Afinal de contas, foram 6 anos de José Sócrates (considerado hoje por muitos cidadãos como um dos melhores primeiro-ministros), e ainda os banqueiros a rir-se comandados por essa sinistra figura do Engº Angelo Correia (sofremos os efeitos do CIRVER na Chamusca, que “presidiu” outra sinistra figura Passos Coelho). (toda a gente sabe que entre os 25 e os 37 anos esteve em desintoxicação) Mas é bom lembrar que Passos Coelho ajudou a precipitar aquilo que alguns hoje vêm como inevitável mas que nunca saberemos se o seria ou não. Até Durão Barroso e Angela Merkel aplaudiram o PEC IV e a própria chanceler não poupou nas criticas à oposição irresponsável de Passos Coelho/Portas por dificultar a hipotética solução. Sabemos hoje que, como de costume, o poder falou mais alto e ou havia eleições no país ou na São Caetano.(todos nós, porque temos memória, nos lembramos de Marco Antonio Costa e da afirmação para Passos Coelho, e este escolheu o partido e o poder, traíndo os cidadãos portugueses. Também conhecemos o compromisso do governo Passos Coelho e Antonio Borges (já falecido mas que foi o verdadeiro “padrinho”) de ir além da Troika e os resultados das suas opções: aumento contínuo do fosso entre ricos e pobres, emigração em massa, precariedade generalizada, aumento brutal da carga fiscal, degradação das condições laborais, deterioração do SNS, desinvestimento na Educação em paralelo com o aumento das transferências para o ensino privado, onde inúmeros governantes do PSD e CDS e também do PS têm interesses, e uma agenda para os próximos quatro anos com uma prioridade: desmantelar o Estado Social. Se querem exterminar o que resta da social-democracia tudo bem, é uma decisão do partido e os militantes que não estiverem bem que se amanhem. Mas não aldrabem mais os portugueses. Porque não há intervenção do FMI neste país sem o dedo do lado direito do espectro. Quem ganhou com estes desmandos??? Alguns banqueiros, que ainda mesmo hoje são noticia , entre os quais Ricardo Salgado e um tal Sobrinho, que desviou muitos milhões. Por isso há quem diga que a direita politica tem que aprender a viver com isto, e deixar de acusar os outros de falsidade e mentira.

quarta-feira, outubro 14, 2026

FAÇAM CONTAS…..E DEPOIS FALEM….EU NÃO ESQUEÇO PORQUE TENHO MEMÓRIA!

FAÇAM CONTAS…..E DEPOIS FALEM….EU NÃO ESQUEÇO PORQUE TENHO MEMÓRIA! O que fanaram, surripiaram, e outras palavras portuguesas terminadas em “ …….aram” no IRS, Pedro Passos Coelho (PSD) e Paulo Portas(CDS) no desgoverno em que ambos estiveram (2012-2016): 10% sobre o total da pensão 3,5% sobretaxa sobre quem recebia mais que o salario mínimo 2% aumento da ADSE de 1,5% para 3,5% 7,14% subsidio de férias 7,14% subsidio de natal Total 29,78% O que acresce o aumento de mais 7,15% na taxa normal (1,55) e taxa média (5,65%) nos respetivos escalões Total 44,13% …. foi um surripiar bem forte!!!! EU NÃO ESQUEÇO PORQUE TENHO MEMÓRIA!

terça-feira, outubro 13, 2026

"A lie will be 'a truth' that forgot to happen." (Mario Quintana)

"A lie will be 'a truth' that forgot to happen." (Mario Quintana) There was a time when people simply lived and believed that the world could be better! They were accomplices in a time they went through together. Today that "time" no longer exists! Or when you are young, you suspend the need to judge others! I came across a book written by Luis Paixão Martins, "How Politicians Lie," which offers a lucid and, to a large extent, uncomfortable diagnosis of the times we live in. "Lying has always coexisted with politics, but for a long time with modesty. It sought to go unnoticed and did not withstand close scrutiny. It is no longer like that. We live in a time when truth and lies have the same value in the media. Facts have given way to perceptions, and leaders have simply stopped feeling the need to disguise themselves." Regarding this, the Alentejo poet António Aleixo summarized, in simple verses, the irreversibility of degradation; in politics, too, there are characters who, by their way of being and acting, have already lost the point of return. “Wine going to vinegar doesn't go back; only by a miracle can it become wine again.” In these times, most politicians have become vinegar: acidic, corrosive, and incapable of bringing anything constructive to the public sphere. There are individuals (politicians) in particular, from all sectors, who are distinguished by their political and moral indigence. Incapable of respecting even their party “friends,” they treat adversaries as enemies to be defeated. Their speeches contain no proposals, only suspicions. Everything is conspiracy, crime, and everyone is sold out. They live on inflammatory phrases, incapable of looking in the mirror and realizing that the greatest damage they cause is to the parties they claim to defend. In the end, all that remains is vinegar: an acidic environment that undermines trust, destroys bridges, and alienates citizens from politics. And, as the poet Aleixo taught, there is no miracle that can turn what has already been lost back into wine. "Lying has become a powerful asset, and citizens seem to be enjoying being deceived!" (Luis Paixão Martins). When people become fanatical, everything is said, whether in football or politics; they don't measure the offense and harm themselves. They drive away friends, they drive away their own supporters who feel bad about the slander, brutality, and bad manners. People we have always considered friends and respectful become very sad. Something is not right. We have to accept the ideas of others... that's democracy. We may not agree, but no one owns the truth. "No liar has a good enough memory to be a successful or accomplished liar." (Abraham Lincoln)

"A mentira será “uma verdade” que se esqueceu de acontecer." (Mario Quintana)

"A mentira será “uma verdade” que se esqueceu de acontecer." (Mario Quintana) Tempo houve em que as pessoas se limitavam a viver e acreditavam que o mundo poderia ser melhor! Eram cúmplices de um tempo que atravessaram juntos. Hoje já não existe esse “tempo”! Ou quando se é jovem, suspende-se a necessidade de julgar os outros! Chegou até mim um livro escrito por Luis Paixão Martins, “Como mentem os Politicos”, que traça um diagnóstico lúcido e, em grande medida, desconfortável, sobre o tempo em que vivemos. "A mentira sempre conviveu com a política, mas durante muito tempo com pudor. Procurava passar despercebida e não resistia a uma análise atenta. Já não é assim. Vivemos numa época em que a verdade e a mentira têm o mesmo valor nos media. Os factos cederam o lugar às percepções e os líderes deixaram simplesmente de sentir necessidade de disfarçar.” A propósito disso o poeta alentejano António Aleixo sintetizou, em versos simples, a irreversibilidade da degradação, também na política há personagens que, pela sua forma de estar e de agir, já perderam o ponto de retorno. “Vinho que vai pra vinagre não retrocede o caminho; só por obra de milagre pode de novo ser vinho.” Nestes tempos a maior parte dos políticos tornaram-se vinagre: ácidos, corrosivos e incapazes de trazer algo de construtivo ao espaço público. Há indivíduos (políticos) em particular, de todos os sectores, que se distinguem pela indigência política e moral. Incapazes de respeitar sequer os seus “amigos” de partido, tratam adversários como inimigos a abater. Nos seus discursos não cabem propostas, apenas suspeições. Tudo é conspiração, crime e todos são vendidos. Vivem de frases inflamadas, incapazes de se olhar ao espelho e perceber que o maior dano que causam é aos partidos que afirmam defender. No final, sobra apenas o vinagre: um ambiente ácido que mina a confiança, destrói pontes e afasta cidadãos da política. E, tal como ensinou o poeta Aleixo, não há milagre que transforme novamente em vinho aquilo que já se perdeu. “A mentira tornou-se um activo poderoso, e os cidadãos parecem estar a gostar de ser iludidos!”(Luis Paixão Martins) . Quando as pessoas se tornam fanáticas está tudo dito seja no futebol seja na política, não medem a ofensa e fazem mal a elas próprias. Afastam os amigos, afastam os próprios correligionários que se sentem mal com a maledicência e com a brutalidade e a má educação. Pessoas que consideramos sempre com amizade e respeito ficamos tristes muito tristes. Algo não está bem. Temos de admitir as ideias dos outros...isso é democracia. Podemos não concordar mas ninguém é dono da verdade. “Nenhum mentiroso tem uma memória suficientemente boa para ser um mentiroso de sucesso ou êxito.”(Abraham Lincoln)

segunda-feira, setembro 28, 2026

PROJECTO CASA-ABRIGO PARA EX-COMBATENTES DA GUERRA DO ULTRAMAR

PROJECTO CASA-ABRIGO PARA EX-COMBATENTES DA GUERRA DO ULTRAMAR. “Morrer pelo País ou por ele sacrificar o bem-estar ou a vida é um ato de bravura única, que coloca os combatentes num patamar de sacrifício que não é exigido em nenhum outra função do Estado”. (”Ministro da Defesa Nacional, João Gomes Cravinho). Neste sentido queria recordar o que aconteceu aos combatentes da I Guerra Mundial e ao seu Código de Inválidos de 1929, o qual, embora lhes tenha dado um estatuto digno após revisões sucessivas, não evitou que ficassem na miséria e chegassem ao 25 de Abril, quando já não havia provavelmente ninguém, com pensões degradadas, sem direito à assistência médica ou quaisquer regalias sociais, de certo nestes tempos de agora não se pretende que se “repita este historial pouco dignificante para os políticos portugueses”. Temos que relembrar que poder politico e os políticos em geral tem que ter plena consciência de que nosso País, há ainda uma geração inteira que viveu o sofrimento das suas memórias quase em silêncio. Muitos deles nem à família contaram por o que passaram. Quanto muito, dividiram as lembranças com os seus camaradas de armas. E há milhares de homens com mazelas físicas ou psicológicas que o País foi ignorando e, em demasiados casos, deixando no mais absoluto dos abandonos. Como cidadão com direitos e deveres e no exercício de cidadania recolhi algumas medidas de política, de aplicação mediata, cujos impactos sociais e políticos ultrapassam em muito os “mínimos impactos de custos económicos e financeiros” que provavelmente, alguns procuraram “como justificativo” para “ a burocracia” usual em vez de procurarem neste tempo a criação do suporte jurídico-constitucional para as mesmas: 1. Promover a criação de Centros de Acolhimento e Repouso exclusivo para ex-combatentes, aproveitando e adequando os aquartelamentos militares que tem sido abandonados, com uma prestação adequada ao rendimento da respetiva pensão de cada um - PROJECTO CASA-ABRIGO PARA EX-COMBATENTES DA GUERRA DO ULTRAMAR. Este projecto não só iria permitir o preenchimento de uma situação social como geraria a criação de múltiplos postos de trabalho; 2. Criação da figura de “cuidadora de um ex-combatente” e determinação da concessão do respetivo subsídio inerente a essa função; 3. Isenção total do Imposto sobre rendimento de pessoas singulares (IRS) que recai sobre o rendimento das pensões dos ex-combatentes, e a Isenção total do pagamento do imposto municipal sobre imóveis (IMI), da sua residência habitual; 4. Isenção do pagamento de qualquer verba pelos serviços prestados pelo serviço nacional de saúde, quer nos centros de saúde, quer nos hospitais públicos, para si e respetivos cônjuge, incluindo a concessão gratuita dos respetivos medicamentos, e dos meios necessários de apoio á sua saúde física e motora, não só para o próprio, mas também para a esposa; 5. Criação de uma Rede Nacional de Apoio aos ex-combatentes portugueses portadores de perturbação psicológica crónica resultante da exposição a factores traumáticos de stresse no decorrer da sua participação nas comissões militares nas guerras nas ex-províncias ultramarinas; 6. Permitir o acesso aos ex-combatentes, por meio da identificação, do cartão do combatente, a todos os serviços de saúde, exclusivo de militares, dos diversos ramos das Forças Armadas Portuguesas e permitindo o acesso, de acordo com o preçário praticado nas mesmas, aos ex-combatentes , ás respetivas messes de qualquer ramo das Forças Armadas; 7. Apoio económico e social efectivo a todos os ex-combatentes no processo de envelhecimento, com adequado apoio hospitalar, nomeadamente do hospital das Forças Armadas. 8. Direito de preferência de usufruir da utilização dos meios e recursos disponíveis nos hotéis pertencentes ao INATEL, contra o pagamento de 25% da prestação, diária, normal; 9. Isenção do imposto sobre o valor acrescentado (IVA), na aquisição de veículos próprios e apropriados para a sua locomoção, incluindo todo e qualquer veiculo elétrico; 10. Isenção de propinas para frequência de estudos universitários em estabelecimentos públicos, para filhos(as) e netos(as) do ex-combatente, incluindo a situação de preferência pelos Institutos e Academia Militar. É certamente reconhecido que até hoje, o "ex-combatente" jogou um papel meramente simbólico em todas as discussões e decisões politicas, por todos os políticos sem excepção. Não ele, propriamente dito, mas a expressão que o identifica. Trata-se de um absurdo, já que foi o "ex-combatente" que fez a revolução. Os soldados, os sargentos e os oficiais de baixa patente que fizeram a guerra foram os que nos trouxeram a liberdade - os que foram enviados para as “Guerras de África” ou os que estavam na iminência de o ser. Na verdade, a expressão "ex-combatente" foi sempre usada sem nunca se estar realmente a referir a pessoas. Ela foi um conceito político. E as pessoas concretas, com os seus dramas reais, acabaram por ser punidas por isso. Passados quase 50 anos, está chegada a hora do País fazer as pazes com a sua memória. E fazer justiça à geração da guerra. Sabendo que a “guerra do ultramar “não foi decidida por eles e que eles foram, com os povos das ex-províncias ultramarinas portuguesas, as suas principais vítimas. São eles que carregam as feridas do nosso passado. E o poder politico falhou ao ignorá-las! Tudo isto parece hoje óbvio. Mas nem sempre foi. E é natural que não fosse. Os povos também precisam de tempo para sarar as feridas da guerra e começar a falar do assunto. E quando finalmente o conseguem fazer é muitas vezes tarde demais. Esperamos que à semelhança do que aconteceu aos jovens portugueses combatentes na guerra de 2014-18 não venha acontecer o mesmo aos, ainda vivos, talvez mais de 500 mil, combatentes nas guerras de Africa. “O Estado tem obrigação de lhes dar [aos ex-combatentes] apoio e às suas famílias nas dificuldades físicas e mentais que advêm da experiência da guerra, e tem responsabilidade de o fazer ao longo de toda a sua vida”.(Ministro da Defesa Nacional, João Gomes Cravinho).

domingo, setembro 27, 2026

"Do you know where I was the other day?

"Do you know where I was the other day? In America. A guy told me to go with him to see the planes. Or maybe he was singing the Azeitonas song and I took it seriously. Anyway, it doesn't matter. I went. The car stopped at that place next to Prior Velho where you can see the planes, and we stayed there. It even surprises me that there's a place called Prior Velho. Everyone knows that priors are born old. There I was, observing that social phenomenon that no mass psychology book has yet managed to explain, when I saw Rangel getting on a plane. Then I couldn't contain myself. I opened a window on social media and followed him. This was during that part of the song where Miguel Araújo sings that one day he'll take someone to America. And it wasn't hard to get on the plane because Rangel pays for a full ticket but only uses half. Half his, half mine, nobody noticed anything. Luckily, I always carry a notebook in my bag and I took notes. Arriving in America, me always glued to Rangel, we started seeing people. Lots of people. We also saw politicians, but I can't guarantee that." who were people. Rangel doesn't even seem like a city boy. At every corner he shouted: — Point, Catarina! Point at that! And I pointed. A filigree shop. — Point! A bookstore with Uncle Scrooge books. — Point! — he said, reminding me of the other uncle, Marcelo. A café with custard tarts. — POINT! A bottle of Esporão wine. — CATARINA, ARE YOU SEEING THIS? I was. After two hours I had already pointed out three Portuguese restaurants, two Barcelos roosters, a Cristiano Ronaldo shirt, and a man named Manuel who was from Newark but had an aunt in Viseu. Everything in Portugal made him proud. More substantial things make me proud. I don't know. Salaries going up. Rents going down. People managing to book an appointment before they die. Everyone with their quirks. Between Fifth Avenue and Seventh, which, if I'm not mistaken, is On Friday, we ran into Castelo Branco. Castelo Branco is not a pastry shop. Don't confuse them. He's a gentleman. Rangel knew him, although he couldn't find out from where. The two went for lunch and I stayed there observing the city that never sleeps. I also don't understand the admiration. There are thousands of people in New York who don't sleep because they don't even have a bed. I saw a man leave a building where an apartment costs more than a village in Alentejo and step over another man who was sleeping on a piece of cardboard. I saw limousines stopped at traffic lights next to people begging for money to eat. I saw shops where a wallet costs the annual salary of the person who cleans the window display. I immediately grabbed my notebook: "When I get to Portugal, write to Mariana Leitão." Mariana probably doesn't know that. That's what happens when you get to know countries through Netflix. You see those penthouses in Manhattan, women with glasses of wine in their windows, and men jogging in Central Park, and you assume that Americans are all doing very well. After lunch, I infiltrated the Portuguese delegation and entered the United Nations. Oh yeah... You have a friend who heard António Guterres say goodbye to the world. God forbid. He's going back to Fundão now, because Fundão is where he's needed, and the man also needs to rest. Ten years trying to make humanity behave must be more tiring than picking cherries. Luís was there too. Luís, you know, wherever he is, he always has that look of someone thinking about the harvest. That's why I couldn't tell if he was worried about Gaza, Ukraine, the weather, or if they told him that this year the Touriga Nacional grapes were low in alcohol. I didn't see many people talking to him either. Rangel, for example, had things to do. He went to have lunch with Zé, to meet Portuguese people and greeting a Chinese gentleman who, as I understood it, greets his colleagues with kisses. International diplomacy has advanced immensely. In the old days, countries were invaded. Now, you give two little kisses and schedule a meeting. Meanwhile, the speeches began. One said that it was necessary to end the wars. Another agreed. Another said that it was necessary to combat hunger. Everyone agreed. Another said that it was necessary to respect international law. Everyone agreed again. I looked at the planet. Nothing was noticeable. I wrote in my notebook: “UN: humanity's WhatsApp group. Everyone reads it. Nobody answers.” Then Lula spoke. Then I closed my notebook. I didn't write anything down. I listened. That's what everyone should do from time to time. Listen to Lula. When we left it was already night. I didn't stay until the next day. It was the day Netanyahu was going to explain that Iran is 15 days away from having a nuclear bomb. He's been saying that since 1992 and I had things to do. I said goodbye to Rangel because he still wanted to look for a grocery store in Queens where they assured him there were Portuguese lupin beans and I had a plane to catch. I left the city where they say the streets don't have names. That's a lie. The city where the streets don't have names is Espinho. In New York the streets have names. I'd call them other things. Street of Misery. Avenue of Inequality. Alley of Those Who Sleep on the Ground. Square of Those Who Walk Over. Avenue of Those Who Have Too Much. Street of Those Who Have Nothing. And, way in the back, huge, illuminated and full of flags of countries that spent the whole day saying that we want to save the world: “Square of Those Who Could Do Something.” A EUROPEAN MEP AT THE UN, AN EXCELLENT UNKNOWN HUMORIST! It's worth spending 5 minutes reading this text by Ana Catarina. Absolutely sublime. Read it!!!!

"Sabem onde é que estive estes dias?

"Sabem onde é que estive estes dias? Na América. Um rapaz disse-me para ir com ele ver os aviões. Ou estava a cantar a música dos Azeitonas e eu levei aquilo a sério. Pronto, não interessa. Fui. Parou a viatura naquele sítio ao lado do Prior Velho onde se veem os aviões e lá ficámos. Até me faz impressão existir uma terra chamada Prior Velho. Toda a gente sabe que um prior já nasce velho. Lá estava eu a observar aquele fenómeno social que ainda nenhum livro de psicologia de massas conseguiu explicar quando vejo o Rangel a entrar num avião. Aí não me contive. Abri uma abertura na rede e fui atrás. Isto já foi naquela parte da música em que o Miguel Araújo canta que um dia há de levar alguém à América. E não foi difícil entrar no avião porque o Rangel paga bilhete inteiro mas só utiliza meio. Meio dele, meio meu, ninguém deu por nada. Por sorte ando sempre com um caderno na mala e fui anotando. Chegados à América, eu sempre colada ao Rangel, começámos a ver pessoas. Muitas pessoas. Vimos também políticos, mas isso já não vos posso garantir que fossem pessoas. O Rangel nem parece um rapaz da cidade. Em cada esquina dava um grito: — Aponta, Catarina! Aponta isto! E eu apontava. Uma loja de filigrana. — Aponta! Uma livraria com livros do Tio Patinhas. — Aponta! — disse que lhe fazia lembrar o outro tio, o Marcelo. Um café com pastéis de nata.— APONTA! Uma garrafa de vinho do Esporão.— CATARINA, ESTÁS A VER ISTO? Estava. Ao fim de duas horas já tinha apontado três restaurantes portugueses, dois galos de Barcelos, uma camisola do Cristiano Ronaldo e um homem chamado Manuel que era de Newark mas tinha uma tia em Viseu. Tudo lhe dava orgulho em Portugal. A mim dão-me orgulho coisas mais consistentes. Sei lá. Salários a subir. Rendas a descer. Pessoas a conseguirem marcar uma consulta antes de morrerem. Cada um com as suas taras. Entre a Quinta Avenida e a Sétima, que, se não estou em erro, é a Sexta, demos de caras com o Castelo Branco. O Castelo Branco não é uma pastelaria. Não confundam. É um senhor. O Rangel conhecia-o, embora não tenha conseguido apurar de onde. Foram lanchar os dois e eu fiquei ali a observar a cidade que nunca dorme. Também não percebo a admiração. Há milhares de pessoas em Nova Iorque que não dormem porque nem sequer têm uma cama. Vi um homem sair de um edifício onde um apartamento custa mais do que uma aldeia no Alentejo e passar por cima de outro homem que dormia num cartão. Vi limusines paradas em semáforos ao lado de pessoas a pedir dinheiro para comer. Vi lojas onde uma carteira custa o salário anual de quem limpa a montra. Peguei imediatamente no caderno: “Quando chegar a Portugal escrever à Mariana Leitão.” A Mariana provavelmente não sabe disto. É o que dá conhecer os países pela Netflix. Uma pessoa vê aquelas coberturas em Manhattan, mulheres com copos de vinho junto às janelas e homens a correr no Central Park e deduz que os americanos estão todos muito bem. Depois do almoço infiltrei-me na comitiva portuguesa e entrei nas Nações Unidas. Ah pois é...Vocês têm uma amiga que ouviu o António Guterres despedir-se do mundo. Salvo seja. Ele agora vai voltar para o Fundão, que no Fundão é que ele faz falta, e o homem também já precisa de descansar. Dez anos a tentar que a humanidade se comporte deve cansar mais do que apanhar cereja. O Luís também lá estava. O Luís, já sabem, esteja onde estiver tem sempre aquela cara de quem está a pensar nas vindimas. Por isso não consegui perceber se estava preocupado com Gaza, com a Ucrânia, com o clima ou se lhe tinham dito que este ano a Touriga Nacional vinha com pouco grau. Também não vi muita gente a conversar com ele. O Rangel, por exemplo, tinha coisas para fazer. Foi lanchar com o Zé, encontrar portugueses e cumprimentar um senhor chinês que, segundo percebi, cumprimenta os colegas aos beijos. A diplomacia internacional avançou imenso. Antigamente invadiam-se países. Agora dá-se dois beijinhos e marca-se uma reunião. Entretanto começaram os discursos. Um dizia que era preciso acabar com as guerras. Outro concordava. Outro dizia que era preciso combater a fome. Toda a gente concordava. Outro dizia que era preciso respeitar o direito internacional. Concordaram todos outra vez. Olhei para o planeta. Não se notava nada. Anotei no caderno: “ONU: grupo de whatsapp da humanidade. Toda a gente lê. Ninguém responde.” Depois falou o Lula. Aí fechei o caderno. Não apontei nada. Ouvi. Era o que todos deviam fazer de vez em quando. Ouvir o Lula. Quando saímos já era noite. Não fiquei para o dia seguinte. Era o dia em que o Netanyahu ia explicar que o Irão está a 15 dias de ter uma bomba nuclear. Diz isto desde 1992 e eu tinha coisas para fazer. Despedi-me do Rangel porque ele ainda queria procurar uma mercearia em Queens onde lhe tinham garantido que havia tremoços portugueses e eu tinha um avião para apanhar. Vim embora da cidade onde dizem que as ruas não têm nome. É mentira. A cidade onde as ruas não têm nome é Espinho. Em Nova Iorque as ruas têm nomes. Eu é que lhes chamaria outras coisas. Rua da Miséria. Avenida da Desigualdade. Travessa dos que Dormem no Chão. Largo dos que Passam por Cima. Avenida dos que Têm Demais. Rua dos que Não Têm Nada. E, lá ao fundo, enorme, iluminada e cheia de bandeiras de países que passaram o dia inteiro a dizer que queremos salvar o mundo: “Praça dos que Podiam Fazer Alguma Coisa." UMA DEPUTADA EUROPEIA NA ONU, UMA EXCELENTE HUMORISTA DESCONHECIDA! Vale a pena passar 5 minutos a ler este Texto de Ana Catarina. Absolutamente sublime. Leram!!!!

quarta-feira, setembro 16, 2026

“Montenegro está seguro de que num mundo com tantos problemas, a ética não faz parte das preocupações da maior parte das famílias.” (jornal Publico 9 de maio 2025)

“Montenegro está seguro de que num mundo com tantos problemas, a ética não faz parte das preocupações da maior parte das famílias.” (jornal Publico 9 de maio 2025) Todos nós sabemos, ou devíamos saber que, por vezes os nossos erros de percepção podem ter consequências graves para a nossa vida, e não só em sociedade. Como todos ou quase todos devíamos saber Donald Trump encarregou-se de reduzir a ética política a pó, e até o pragmático Nicolau Maquiavel já defendia, no seu livro “O Príncipe”, que os governantes, em certos casos e no interesse dos Estados, podem usar meios não éticos para alcançarem os seus objectivos. Como dizia Maquiavel, a “política não se faz com água benta”. Claro que em Portugal, tudo isto acontece, sem que os cidadãos sintam que estão a ser enganados. Por exemplo que a Spinumviva não era do interesse do Estado, apenas do próprio Montenegro, mas a problemas desta natureza a resposta da vox populi é a consabida “são todos iguais” Infelizmente, não se trata de um caso isolado. Continuamos a formar opiniões com base em intuições falíveis — e isso não só nos afasta da realidade como também pode moldar decisões colectivas com resultados nefastos. Vivemos num tempo em que parece ser fácil mostrar que nos importamos com o que se passa à nossa volta, parece que nada nos afecta, e no entanto vivemos nesta “madorna” em que sem que ninguém nos “avise” caímos num “poço sem fundo”. E se olharmos à nossa volta vimos que, no geral, todos os políticos sorriem com gozo aos ataques dos adversários, eles entendem que é uma cruz bem mais leve. E governar dá muito mais currículo! Não percebemos que uma causa não é aquilo que defendemos quando estamos entusiasmados; é aquilo a que continuamos ligados quando estamos cansados. Dificilmente o que hoje é dramático e abre telejornais continuará no topo da agenda daqui a um par de meses. Para o bem e para o mal, o tempo pode ser, de facto, um grande aliado na gestão de crises. Para finalizar uma descrição de ética que é considerado uma área da filosofia e dedicada a estudar as acções e o comportamento humano, focando nos princípios que orientam o que é considerado certo ou errado, justo ou injusto, bom ou mau. Em termos simples, a ética funciona como uma reflexão teórica sobre a moralidade, procurando entender o que fundamenta as nossas regras de conduta e como devemos viver em sociedade. Uma vida cheia não é apenas uma vida em que fazemos muitas coisas. Pode ser também uma vida em que escolhemos algumas coisas que importam e não desistimos delas. E, por causa disso, torna possíveis vidas que nunca chegamos a conhecer.

quinta-feira, setembro 03, 2026

A government needs to do more and promise less!

A government needs to do more and promise less! We don't need more promises. We need decisions that produce visible results. We have long known what the challenges are: swift justice, functioning healthcare, access to housing, quality education, salaries that allow for a dignified life, and a state that better responds to people's needs. In general, any citizen can make this diagnosis, which means it has already been done. What is lacking is transforming intentions into action. Governing is not about announcing what you will do. It is about making things happen and doing them. It is not about multiplying plans or inaugurating expectations. It is about fulfilling commitments, solving problems, and being accountable. This government has not understood that the excess of expectations created without a practical basis destroys trust in politics. People have lost trust not because they lack speeches, but because many promises have gone unfulfilled. Citizens demand concrete solutions in vital areas such as justice, health, housing, and education. Regaining this trust requires a change of attitude: less political marketing, more consistent work; fewer announcements, more execution; fewer justifications, more results. The future is built with courageous decisions, clear priorities, and the ability to act. That's what makes the difference between those who promise and those who truly change people's lives. A government should focus on achieving real results and managing with pragmatism, instead of relying on unfulfilled promises. Because, in the end, what counts is not what is said. It's what is done. This government is like a cuckoo - it occupies a space and takes advantage of the work and conditions left by others, just like a cuckoo that lays its eggs in someone else's nest!

Um Governo tem fazer mais e prometer menos!

Um Governo tem fazer mais e prometer menos! Nós não precisamos de mais promessas. Precisamos de decisões que originam resultados visíveis. Há muito que sabemos quais são os desafios: uma justiça célere, o funcionamento da saúde, o acesso à habitação, a qualidade da educação, os salários que permitam viver com dignidade e um Estado que responda melhor às necessidades das pessoas. No geral, qualquer cidadão faz este diagnóstico, o que quer dizer que o mesmo está feito. O que falta é transformar intenções em ação. Governar não é anunciar que se faz. É concretizar e fazer. Não é multiplicar planos ou inaugurar expectativas. É cumprir compromissos, resolver problemas e prestar contas. Este governo não entendeu que o excesso de expectativas criadas sem base prática destrói a confiança na política. As pessoas perderam a confiança não porque lhes faltem discursos, mas porque demasiadas promessas ficaram por cumprir. Os cidadãos exigem soluções concretas em áreas vitais como a justiça, a saúde, a habitação e a educação. Recuperar essa confiança exige uma mudança de atitude: menos marketing político, mais trabalho consistente; menos anúncios, mais execução; menos justificações, mais resultados. O futuro constrói-se com decisões corajosas, prioridades claras e capacidade para agir. É isso que faz a diferença entre quem promete e quem realmente muda a vida das pessoas. Um Governo deve focar-se em concretizar resultados reais e gerir com pragmatismo, em vez de depender de promessas por cumprir. Porque, no fim, o que conta, não é o que se diz. É o que se faz. Este governo é como um cuco - ocupa um espaço aproveita-se do trabalho e das condições deixadas por outros, tal como um cuco que põe os ovos no ninho alheio!